« ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) a dit : « Je n'envie à personne d'avoir eu une mort douce après ce que j'ai vu de la dureté de la mort du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). » »

عن عائشة رضي الله عنها قالت: «ما أَغْبِطُ أحدًا بهَوْنٍ موتٍ بَعْدَ الذي رَأَيتُ مِنْ شدَّة مَوْت رسول الله صلى الله عليه وسلم ».

Rapporté par At-Tirmidhî صحيح ✓

La dureté de la mort n'est pas une preuve de malheur ni la mort facile une preuve de bonheur auprès d'Allah

Il ne faut pas juger la fin de quelqu'un par la manière dont il meurt, car seul Allah connaît l'issue finale

Le Prophète ﷺ lui-même a connu une mort difficile, ce qui montre que cela ne diminue pas le statut du défunt

Il ne convient pas de souhaiter ou de redouter spécifiquement une mort facile ou difficile, mais de s'en remettre à Allah

ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) dit qu'elle ne se réjouit pas de la mort facile de quelqu'un, et qu'elle ne souhaite pas non plus une mort facile, après ce qu'elle a vu de la dureté de la mort du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). En effet, elle a su que la dureté de la mort n'indiquait pas forcément une mauvaise issue finale pour le défunt, de même que la mort facile n'indiquait pas forcément des grâces quelconques [à son égard]. En effet, s'il en était ainsi, le Prophète (sur lui la paix et le salut) aurait été la personne la plus en droit d'avoir une mort facile. Ainsi, elle ne répugne pas la dureté de la mort pour qui que ce soit, et elle ne se réjouit pas non plus de sa mort sans dureté.