Hadiths sur La jurisprudence et son fondement

Catégorie HadeethEnc ID : 4

853 hadiths

« Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) affranchit Ṣafiyyah et fit de son affranchissement sa dot. »

عن أنس بن مالك رضي الله عنه أن رسول الله صلى الله عليه وسلم ...

« Abdallah ibn 'Omar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a fait travailler la terre de Khaybar par ses gens en contrepartie de la moitié de sa production en fruits et céréales. »

عن عبدالله بن عمر رضي الله عنهما أن النبي صلى الله عليه وسلم...

« ‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate qu’un homme accusa sa femme d’adultère et renia son enfant à l’époque du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut). Il ordonna aux deux de se maudire mutuellement comme l'a dit Allah, Exalté soit-Il. Après cela, il jugea que l’enfant était à la femme et sépara les deux qui s'étaient maudits. »

عن عبد الله بن عمر رضي الله عنها : أن رجلا اتهم امرأته بالزن...

« ‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Untel fils d’untel a dit : " Ô Messager d’Allah ! Si l’un d’entre nous surprend sa femme en train de commettre la turpitude, que doit-il faire ? Car s’il parle, il dira quelque chose de grave et s’il se tait, alors il se tait aussi sur quelque chose de grave ! " Le Prophète (sur lui la paix et le salut) se tut et ne lui répondit pas. Plus tard, l’homme revint et dit : " J’ai été éprouvé par ce sur quoi je t’ai interrogé. " Lorsqu’Allah révéla les versets de la sourate : « La Lumière » : {( Et ceux qui accusent leurs épouses...)} [Coran : 24/6]. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) les lui récita, puis il l’exhorta et lui rappela que la punition d’ici-bas et moins grave que celle de l’au-delà, mais l’homme répondit : " Non ! Par celui qui t’a envoyé avec la vérité, je n’ai pas menti à son sujet ! " Le Prophète (sur lui la paix et le salut) convoqua alors la femme, puis il l’exhorta et lui rappela que la punition d’ici-bas est moins grave que celle de l’au-delà, mais elle répondit : " Non ! Par celui qui t’a envoyé avec la vérité, il ment ! " Alors, il commença par l’homme, qui attesta par quatre fois, en prenant Allah pour témoin, qu’il était de ceux qui disent la vérité et, la cinquième fois, il invoqua la malédiction d’Allah sur sa personne s’il était du nombre des menteurs. Puis, ce fut au tour de la femme, qui jura par quatre fois, en prenant Allah comme témoin, qu’elle était du nombre des véridiques et, la cinquième fois, elle invoqua la malédiction d’Allah sur sa personne si elle était de celles qui mentent. Ensuite, il prononça leur séparation et dit trois fois : " Allah sait que l’un de vous deux ment, alors est-ce que l’un de vous souhaite se repentir ? " Et dans une version : " Tu n’as aucune voie de recours contre elle ! - Il répondit : Ô Messager d’Allah ! Et mes biens ? - Il lui répondit : Aucun bien ne te revient. Si tu lui as donné une dot, tu t’es autorisé son intimité en échange ; et si tu mens, tu le mérites encore moins qu’elle ! " » »

عن عبد الله بن عمر رضي الله عنهما مرفوعاً: «أن فلان بن فلان ...

« Umm Salamah (qu’Allah l’agrée) relate : « Une femme vint au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) et demanda : " Ô Messager d’Allah ! Ma fille a perdu son mari et souffre maintenant des yeux, pouvons-nous lui appliquer du khôl ? - Non ! répondit-il, deux ou trois fois. Ensuite, il dit : Ce n’est que quatre mois et dix jours ! Pendant le paganisme, la femme devait jeter un crottin au bout d’une année ! " Zaynab dit alors : " Auparavant, lorsque la femme perdait son mari, elle entrait dans une petite cabane afin d’y demeurer. Elle mettait ses pires vêtements et ne pouvait utiliser ni parfum, ni quoi que ce soit pendant un an. Après cela, on lui amenait une bête : un âne, un oiseau, ou un mouton, contre laquelle elle se frottait. Et il était rare que ce sur quoi elle se frotte reste en vie ! Puis, elle sortait et on lui donnait un crottin qu’elle devait jeter. Après cela, elle utilisait de nouveau ce qu’elle voulait : du parfum, ou autre. " » »

عن أم سلمة رضي الله عنها مرفوعاً: «جاءت امرأة إلى رسول الله ...

« Râfi' ibn Khadîj (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Le prix du chien est impur, la contrepartie financière de la prostituée est impure, le profit de celui qui pratique la saignée est impur. » »

عن رافع بن خديج رضي الله عنهما أن رسول الله صلى الله عليه وس...

« Ḥanẓalah ibn Qays a dit : « J’ai interrogé Râfi’ ibn Khadîj (qu’Allah l’agrée) à propos du fait de louer une terre en échange d’or et d’argent. Il me répondit : « Il n’y a aucun mal à cela ! En effet, à l’époque du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), les gens louaient en échange de ce qui pousse près des ruisseaux, vers le haut des ruisseaux et certaines parties du champ. Or, il arrivait qu'une partie soit stérile tandis que l’autre était productive et, vu que les gens ne pratiquaient que cette façon de louer, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a interdit cette pratique. Toutefois, s’il s’agit de quelque chose de connu et de sûr, alors il n’y a pas de mal. » »

عن حنظلة بن قيس قال: سألت رافع بن خديج عن كراء الأرض بالذهب ...

« Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a autorisé de vendre les fruits des palmiers isolés, dans un volume de cinq mesures ou de moins de cinq mesures. » »

عن أبي هريرة رضي الله عنه : «أن رسول الله صلى الله عليه وسلم...

« Zayd ibn Thâbit (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a autorisé au propriétaire d’un dattier isolé de vendre ses dattes après en avoir estimé le volume. » Et dans la version de Muslim : « Ils les estiment en dattes mûres et ils les mangent fraîches. » »

عن زيد بن ثابت رضي الله عنه : «أن رسول الله صلى الله عليه وس...

« Subay’ah al-Aslamiyyah (qu’Allah l’agrée) relate qu’elle était mariée à Sa’d ibn Khawlah (qui était des Banî ‘Âmir ibn Lu’ay et avait participé à la bataille de Badr), qui mourut lors du pèlerinage d’Adieu, alors qu’elle était enceinte. Elle accoucha peu après sa mort et, une fois ses lochies terminées, elle se fit belle pour les prétendants. Abû As-Sanâbil ibn Ba’kak, un homme des Banî ‘Abdiddâr, entra chez elle et demanda : « Pourquoi t’es-tu embellie ? Espères-tu te marier ? Par Allah ! Tu ne pourras te marier qu’au bout de quatre mois et dix jours ! » Subay’ah dit : « Lorsqu’il m’a dit cela, arrivée au soir, je me vêtis et allai voir le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) afin de l’interroger à ce sujet. Il me répondit que j’étais disponible depuis que j’avais accouché et m’ordonna de me marier si j’en avais envie. » Ibn Shihâb a dit : « Je suis d’avis qu’il n’y a aucun mal à ce qu’elle se marie à partir du moment où elle accouche, même si ses lochies ne sont pas terminées. Par contre, son mari ne l’approchera qu’une fois qu’elle sera purifiée. » »

عن سبيعة الأسلمية رضي الله عنها أنها كانت تحت سعد بن خولة -و...

« Zayd ibn Khâlid Al-Juhanî (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) fut interrogé au sujet de l’or ou de l’argent que l’on trouve par terre. Il répondit : " Observe bien comment sont la bourse et le cordon, puis fais-en l’annonce pendant un an. Si personne ne les reconnaît, tu peux alors les dépenser. Toutefois, considère-les comme quelque chose que l’on t’a confié. Et si un jour leur propriétaire vient les réclamer, rends-les-lui ! " On l’interrogea aussi au sujet des chameaux perdus. Là, il répondit : " Qu’as-tu à voir avec cette bête ? Laisse-la donc ! Elle a des sabots, de quoi boire, elle se rend aux points d’eau et mange dans les arbres. Laisse-la jusqu’à ce que son propriétaire la retrouve ! " Enfin, lorsqu’on l’interrogea au sujet des moutons, il répondit : " Prends-le, car ceux-ci sont soit pour toi, soit pour ton frère, soit pour le loup ! " » »

عن زيد بن خالد الجهني رضي الله عنه : «سئل رسول الله صلى الله...

« Jâbir ibn Abdillah Al-Anṣârî (qu’Allah l'agrée) relate : « J’ai assisté à la prière de la peur avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut). Nous formâmes deux rangs derrière le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), et l’ennemi se trouvait entre nous et la Qiblah. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) prononça le « Takbîr » [Il dit : « Allâhu Akbar ! » pour entrer en prière] et nous fîmes de même. Puis, il s’inclina et nous aussi. Puis il releva la tête de l’inclinaison et nous tous également. Ensuite il se baissa pour se prosterner, et le rang qui était juste derrière lui fît de même pendant que l’autre rang restait debout face à l’ennemi. Ensuite, lorsqu’il termina la prosternation, ainsi que le rang qui était juste derrière lui, le deuxième rang se baissa à son tour pour se prosterner, puis ils se relevèrent. Après cela, le rang qui était derrière s’avança et celui qui était devant, recula. Ensuite le Prophète (sur lui la paix et le salut) s’inclina, et nous fîmes tous de même. Puis il releva la tête de l’inclinaison et nous tous également. Puis il se baissa pour se prosterner, et le rang juste derrière lui, et qui était au fond lors du premier cycle de prière, fît de même. Le rang qui était au fond resta, lui, debout face à l’ennemi. Puis, lorsqu’ils eurent terminé avec la prosternation, lui et le rang juste derrière lui, le rang du fond se baissa à son tour pour se prosterner. Une fois leurs prosternations terminées, le Prophète (sur lui la paix et le salut) effectua le salut final, et nous fîmes tous de même. Jâbir dit : [Nous avons agi] comme le fait la garde rapprochée de vos gouverneurs. L’Imam Muslim a rapporté ce hadith en entier. Et Al-Bukhârî n'en a cité qu'une partie, [en y ajoutant] : « Jâbir effectua la prière de la peur avec le Prophète (sur lui la paix et le salut) durant la septième bataille, celle de « Dhât Ar-Riqâ’ ». »

عن جابر بن عبد الله الأنصاري رضي الله عنهما قال: «شَهِدْتُ م...

« Umm Ḥabîbah bint abî Sufyân (qu’Allah l’agrée) relate qu’elle a dit : « Ô Messager d’Allah ! Épouse ma sœur, la fille d’abû Sufyân ! - Il a dit : Tu aimerais ? - J’ai dit : Oui, je ne suis pas ta seule épouse et j’aimerais que ma sœur aussi en profite ! » Alors, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ceci ne m’est pas autorisé. - Elle répondit : Mais, on entend dire que tu veux épouser la fille d’Abû Salamah ! - Il rétorqua : La fille d’umm Salamah ?! - Oui, dit-elle. - Il a dit : Même si elle n’était pas ma belle-fille, qui vit sous mon toit, elle me serait interdite, car elle est la fille de mon frère de lait ! En effet, Thuwaybah nous a allaités, Abû Salamah et moi. Par conséquent, ne me proposez plus vos filles, ni vos sœurs ! » ‘Urwah (qu’Allah l’agrée) ajouta : « Thuwaybah était l’esclave d’abû Lahab, qui l’a affranchie et qui a ensuite allaité le Prophète (sur lui la paix et le salut). Lorsqu’abû Lahab mourut, quelqu’un de sa famille le vit en rêve, dans un piteux état. Il lui demanda : « Qu’as-tu trouvé ? - Il répondit : Je n’ai rien trouvé de bien depuis que je vous ai quittés, si ce n’est que l’on m’a donné à boire, en Enfer, parce que j’avais affranchi Thuwaybah. » »

عن أم حبيبة بنت أبي سفيان رضي الله عنهما قالت: قلت يا رسول ا...

« Jâbir ibn 'Abdillah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a décrété que le don viager revenait à celui qui l'avait reçu. » Dans une version : « Si quelqu'un reçoit un don viager qui lui est adressé ainsi qu'à sa descendance, ce don lui appartient et ne revient pas à celui qui l'a donné, car il a donné une chose qui est maintenant sujette à l'héritage. » Jâbir a dit : « Le don viager que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a autorisé consiste à dire : " Ceci est pour toi et pour ta descendance. " Quant à s'il a été dit : " Ceci est pour toi tant que tu es en vie. ", il revient [tout de même] à celui à qui il a été donné. » Dans une version rapportée par Muslim : « Gardez vos biens et ne les gâchez pas ! Celui qui reçoit un don viager, ce dernier lui appartient, de son vivant et après son décès, ainsi qu'à sa descendance. » »

عن جابر بن عبد الله رضي الله عنهما قال: «قضى رسول الله صلى ا...

« Jâbir ibn ‘Abdillah (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a décrété le droit de rachat du copropriétaire dans ce qui n’est pas divisé. Toutefois, une fois que les limites sont tracées et que les passages sont créés, ce droit n’existe plus. »

عن جابر بن عبد الله رضي الله عنهما قال: (جعل وفي لفظ: قضى) ا...

« ʽA’ishah (qu'Allah l'agrée) relate : « La femme de Rifâ'ah al-Quraẓî vint dire au Prophète (sur lui la paix et le salut) : " J'étais avec Rifâ'ah al-Quraẓî, qui m'a répudié définitivement. Après lui, j'ai épousé 'Abdurraḥmân ibn Az-Zubayr, mais il n'a que l'équivalent du bout d'un vêtement ! " Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) sourit et dit : " Veux-tu retourner avec Rifâ'ah ? Ceci est impossible, jusqu'à ce que tu aies goûté son petit miel et qu'il ait goûté ton petit miel. " Elle dit : " Abû Bakr était avec lui et Khâlid ibn Sa'îd attendait à la porte qu'on lui autorise d'entrer. Ce dernier éleva la voix en disant : " Ô, Abâ Bakr ! N'entends-tu pas ce qu'elle ose dire devant le Messager d'Allah ? " » »

عن عائشة- رضي الله عنها- مرفوعاً: «جاءت امرأة رفاعة القرظي إ...

« ʽÂ’ishah bint Abî Bakr (qu'Allah l'agrée, elle et son père) évoqua le cas de Barîrah (qu’Allah l’agrée) qui donna lieu à trois traditions prophétiques : lorsqu’elle fut affranchie, elle eut le choix de rester, ou non, avec son mari et on lui offrit de la viande. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) entra chez lui alors qu’une marmite était sur le feu. Il demanda à manger et on lui présenta du pain et de la sauce qu’il y avait dans la maison. Puis, il dit : « N’ai-je pas vu une marmite contenant de la viande sur le feu ? - On lui répondit : Oui, ô Messager d’Allah ! C’est de la viande qui a été offerte en aumône à Barîrah, alors il nous a déplu de t’en donner. - Le Prophète (sur lui la paix et le salut) répondit : C’était une aumône pour elle mais un cadeau pour nous de sa part ! » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a aussi dit au sujet de Barîrah : « Le droit de tutelle ne revient qu'à celui qui affranchit. » »

عن عائشة بنت أبي بكر رضي الله عنهما قالت: كانت في بريرة ثلاث...

« ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) relate que Sa’d ibn Abî Waqqâṣ et ‘Abd ibn Zum’ah se disputèrent au sujet d’un enfant. Sa’d dit : « Ô Messager d’Allah ! Il est le fils de mon frère : ‘Utbah ibn Abî Waqqâṣ ! Il m’a confié qu’il était son fils. Regarde comme il lui ressemble ! » Mais, ‘Abd ibn Zum’ah rétorqua : « C’est mon frère ! Ô Messager d’Allah ! Il est du lit de mon père, c’est l’enfant d’une de ses esclaves ! » Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) le scruta et constata une ressemblance évidente avec ‘Utbah. Il dit alors : « Il te revient à toi ô ‘Abd ibn Zum’ah, car l’enfant s’affilie à la couche conjugale, et l’adultère ne mérite que la pierre ! Ô Sawdah ! Mets ton voile devant lui ! » Suite à cela, il n’a plus jamais vu Sawdah. »

عن عائشة رضي الله عنها قالت: «اخْتَصَمَ سعد بن أبي وقاص، وعب...

« Abû Al-Minhâl Sayyâr ibn Salâmah a dit : « Je suis entré avec mon père chez Abû Barzah Al-Aslamî. Mon père lui demanda : " Comment le Prophète (sur lui la paix et le salut) accomplissait les prières prescrites ? - Il répondit : Il accomplissait la prière d'Al-Hajîr, celle que vous appelez la première prière [la prière du midi], au moment où le soleil dépasse le méridien. Puis, il accomplissait la prière du milieu de l'après-midi, et l'un de nous pouvait se rendre chez lui au bout de Médine après la prière et voir encore le soleil brillant. " - J'ai oublié ce qu'a dit Abû Barzah à propos de la prière du Maghrib ! - a dit Sayyâr ibn Salâmah. " Il aimait retarder la prière du crépuscule (« ṣalâtu-l-‘ishâ`»), celle que vous appelez la prière de l'obscurité (Al-'Atamah), et il répugnait de se coucher (et dormir) avant son accomplissement ainsi que de converser après. Il ne repartait de la prière de l'aube (« ṣalâtu-l-fajr ») qu'au moment où chacun pouvait reconnaître son voisin, et il récitait [dans cette prière] entre soixante et cent versets. " » »

عن أبي المنهال سيار بن سلامة قال: (دَخَلتُ أنا وأبي علَى أبي...

« Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a interdit à l'homme de se teindre au safran. » »

عن أنس بن مالك رضي الله عنه قال: نهى النبي صلى الله عليه وسل...

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