Hadiths sur Les vertus et les convenances

Catégorie HadeethEnc ID : 5

376 hadiths

« Jâbir ibn ʽAbdillah relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Az-Zubayr est le fils de ma tante paternelle et mon apôtre de ma communauté. » »

عن جابر بن عبد الله رضي الله عنه مرفوعًا: «الزُّبير ابن عَمّ...

« Ibn ʽUmar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque l'un d'entre vous est invité à un repas de noces, qu'il s'y rende ! » »

عن ابن عمر رضي الله عنهما أن رسول الله صلى الله عليه وسلم قا...

« Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) disait : « Quel mauvais repas que celui des noces où l'on invite les riches et l'on délaisse les pauvres ! Et quiconque ne répond pas à l'invitation a certes désobéi à Allah et à Son Messager (sur lui la paix et le salut) ! » »

عن أبي هريرة رضي الله عنه أنه كان يقول: «شر الطعامِ طعامُ ال...

« Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque l'un d'entre vous est invité à un repas, qu'il y réponde ! S'il jeûne, qu'il fasse des invocations ! Sinon, qu'il mange ! » »

عن أبي هريرة رضي الله عنه قال: قال رسول الله صلى الله عليه و...

« Ibn 'Abbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « La bénédiction descend au centre du plat ! Mangez donc de ce qui est sur les côtés, et pas de ce qui est au centre. » »

عن ابن عباس رضي الله عنهما أن النبي صلى الله عليه وسلم قال: ...

« ʽÂ`ishah (qu'Allah l'agrée) relate qu'il arrivait au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) de demander, lors de la maladie qui entraîna sa mort : « Chez qui serai-je demain ? Chez qui serai-je demain ? », visant en cela le jour de ʽÂ`ishah (qu’Allah l’agrée). Ses épouses l'autorisèrent alors à aller chez celle qu'il voulait. Il choisit donc de rester chez ʽÂ`ishah (qu'Allah l'agrée) et y demeura jusqu'à sa mort. ʽÂ`ishah (qu'Allah l'agrée) dit : « Il mourut dans ma maison, le jour qui correspondait à mon tour. Allah lui prit son âme, sa tête [posée] entre mon cou et mes poumons, et sa salive mélangée à la mienne. » Puis elle dit : « ʽAbduraḥmân le fils de Abû Bakr entra en se frottant les dents avec [un bâton] de siwâk, et le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) le suivit du regard. Je lui dis alors : "Donne-moi ce siwâk ʽAbdaraḥmân !". Il me le remit, j'en enlevai le bout, le mâchai, puis je le tendis au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ; il se frotta les dents avec, tout en étant adossé à ma poitrine. » »

عن عائشة رضي الله عنها أن رسول الله صلى الله عليه وسلم كان ي...

« Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque l'un d'entre vous a son serviteur qui lui apporte son repas, s'il ne le fait pas s'asseoir avec lui, qu'il lui en donne à manger une ou deux bouchées, ou une ou deux poignées, car il est celui qui l'a préparé. » »

عن أبي هريرة رضي الله عنه عن النبي صلى الله عليه وسلم قال: «...

« Abdallah ibn 'Umar (qu'Allah l’agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Une femme a été châtiée pour avoir emprisonné une chatte jusqu'à ce qu'elle meure. Pour cela, elle est entrée en Enfer. Elle ne l'a ni nourrie, ni abreuvée lorsqu'elle l'a enfermée et elle ne l'a pas non plus laissée se nourrir des bestioles de la terre. » »

عن عبد الله بن عمر رضي الله عنهما أنَّ رسول الله صلى الله عل...

« Amr ibn Shu'ayb relate d'après son père, que son grand-père a dit : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et salut) a dit : "Certes, l'homme le plus arrogant auprès d'Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, est celui qui tue dans l'Enceinte Sacrée d'Allah, qui tue autre que son meurtrier ou qui tue par animosité émanant de la période préislamique." » »

عن عمرو بن شعيب، عن أبيه، عن جده، قال: قال رسول الله صلى الل...

« Abû Mûsâ al-Ash'arî (qu'Allah l'agrée) relate qu'après avoir fait les ablutions chez lui, il sortit en se disant : « Aujourd'hui, je vais rester avec le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et passer la journée avec lui ». Il se rendit à la mosquée et demanda après le Prophète (sur lui la paix et le salut). On lui dit : « Il est parti par-là ! - Je suis donc sorti à sa recherche, dit-il, en demandant après lui » jusqu'à ce qu'il entra là où se trouvait le puits d'Arîs. [Il raconte] : « Je m'asseyais près de la porte et quand le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) eut fait ses besoins et ses ablutions, je me levai vers lui. Il était assis sur le puits d'Arîs, au milieu du rebord, les jambes découvertes et qu'il laissait pendre dans le puits. Je le saluai et partis pour m'asseoir auprès de la porte, en me disant : aujourd'hui, je serai le portier du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). Vint alors Abû Bakr, qui poussa la porte. Je dis : « Qui va là ? » Il dit : « Abû Bakr ! » Je dis : « Un instant ! ». Je me rendis auprès du Prophète et dis : « Ô, Messager d'Allah ! Voici Abû Bakr qui demande la permission d'entrer ! » Il dit : « Laisse-le entrer et annonce-lui le Paradis. » Je retournai vers Abû Bakr et lui dis : « Entre donc et sache que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) t'annonce le Paradis ! » Abû Bakr entra, s'assit à la droite du Prophète (sur lui la paix et le salut) sur le rebord [du puits], y laissant pendre ses pieds comme le faisait le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et découvrant ses jambes. Je m'en retournai et m'assis. J'avais laissé mon frère en train de faire les ablutions et qui devait me rejoindre. Je me dis alors : « Si Allah veut du bien à untel -c'est-à-dire son frère- il le mènera ici. C'est alors que quelqu'un fit bouger la porte. Je dis : « Qui va là ? » Il dit : « 'Umar ibn Al-Khaṭṭâb ! » Je dis : « Un instant ! » J'allai donc au Prophète (sur lui la paix et le salut), le saluais et dis : « Ô, Messager d'Allah ! Voici 'Umar qui demande la permission d'entrer. » Il dit : « Laisse-le entrer et annonce-lui le Paradis. » Je dis : « Entre et sache que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) t'annonce le Paradis ! » Il entra et s'assit à la gauche du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) sur le rebord [du puits], y laissant pendre ses pieds. Je m'en retournai et m'assis, en me disant : « Si Allah veut du bien à untel -c'est-à-dire son frère- il le mènera ici. C'est alors que quelqu'un fit bouger la porte. Je dis : « Qui va là ? » Il dit : « 'Uthmân ibn 'Affân ! » Je dis : « Un instant ! » J'allai donc en informer le Prophète (sur lui la paix et le salut), qui dit : « Laisse-le entrer et annonce-lui le Paradis, ainsi qu'une épreuve qui le touchera. » Je revins et dis : « Entre et sache que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) t'annonce le Paradis, ainsi qu'une épreuve qui te touchera. » Il entra et, voyant qu'il ne restait plus de place sur le rebord, s'assit en face d'eux, de l'autre côté. » Sa'îd ibn Al-Musayyib dit : « Je l'interprétai comme l'emplacement de leurs tombes. » Dans une version : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) me donna l'ordre de garder la porte. » Il est également dit dans cette version que lorsqu’il annonça la bonne nouvelle à 'Uthmân (qu’Allah l’agrée), ce dernier loua Allah et dit ensuite : « Allah est Celui à qui on demande de l'aide. » »

عن أبي موسى الأشعري رضي الله عنه أَنَّهُ تَوَضَّأ في بيتِهِ،...

« Abû Sa'îd Al-Khudrî (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Les meilleures assemblées sont les plus larges. » »

عَنْ أَبِي سَعِيدٍ الْخُدْرِيِّ، قَالَ: سَمِعْتُ رَسُولَ الل...

« Abû Idrîs Al-Khûlânî (qu'Allah lui accorde Sa miséricorde) a dit : « [Un jour], j’entrai dans la mosquée de Damas et j’aperçus un jeune homme aux dents d’un blanc éclatant, entouré de monde. Lorsque les gens divergeaient sur un sujet, ils le questionnaient et changeaient d’avis pour adopter le sien. Je demandai qui il était et on me répondit : Mu’âdh ibn Jabal (qu’Allah l’agrée). Le lendemain, je sortis tôt et constatai qu’il était sorti encore plus tôt que moi ; je le trouvai en train de prier. J’attendis qu’il finît sa prière, puis je vins en face de lui, le saluai et lui dis : Par Allah ! Je t’aime en Allah. - Par Allah ? dit-il. – Oui, répondis-je, par Allah ! - Vraiment ? dit-il encore, par Allah ? - Oui, vraiment, redis-je, par Allah ! Il me saisit alors par l’extrémité de mon vêtement, me tira vers lui, et dit : « Réjouis-toi ! Car j’ai entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : « Allah, Exalté soit-Il, a dit : Mon amour s’impose pour deux personnes qui s’aiment en Moi, qui restent ensemble pour Moi, qui se rendent visite pour Moi, et qui s’entraident pour Moi. » »

عن أبي إدريس الخولاني رحمه الله قال: دَخَلْتُ مَسْجِدَ دِمَش...

« Usayr ibn ‘Amr ou Usayr ibn Jâbir (qu’Allah l’agrée) a dit : « Lorsque ‘Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu’Allah l’agrée) recevait les renforts du Yémen, il leur demandait : « Uways Ibn ‘Âmir est-il parmi vous ? » Et cela, jusqu’à ce qu’il trouve Uways. [Une fois trouvé] Il lui demanda : « Es-tu Uways Ibn ‘Âmir ? - Oui, répondit Uways. ‘Umar (qu’Allah l’agrée) poursuivit : De Murâd puis de Qaran ? - Oui, acquiesça Uways. Alors, ‘Umar (qu’Allah l’agrée) lui demanda : Tu souffrais de la lèpre, puis tu en as été guéri à l’exception d’une tache de la taille d’un dirham ? - Oui, confirma-t-il. - Ta mère est encore vivante, n’est-ce pas ?, continua ‘Umar (qu’Allah l’agrée). Uways répondit : Oui. ‘Umar (qu’Allah l’agrée) poursuivit : J’ai entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : « Uways Ibn ‘Âmir viendra à vous parmi les renforts du Yémen. Il est de Murâd puis de Qaran. Il souffrait de la lèpre, puis en a été guéri à l’exception d’une tache de la taille d'un dirham. Il a une mère envers laquelle il se montre bienfaisant. S’il jure par Allah, Il exaucera son serment. Donc, si tu peux faire en sorte qu’il implore pardon pour toi, alors fais-le ! » [‘Umar demanda :] Implore donc Allah de me pardonner ! Alors, Uways implora le pardon en sa faveur. Ensuite, ‘Umar (qu’Allah l’agrée) lui demanda : Où veux-tu aller ? Il répondit : Al-Kûfah ! - Souhaites-tu que j’écrive à son gouverneur ? lui proposa ‘Umar (qu’Allah l’agrée). Mais, il lui répondit : Être parmi les personnes indigentes m’est préférable ! » L’année suivante, un des notables de Al-Kûfah accomplit le Pèlerinage. Il rencontra ‘Umar (qu’Allah l’agrée) qui s’enquit de Uways. L’homme l’informa : « Lorsque je l’ai laissé, sa maison était délabrée et il ne possédait que peu de choses. » ‘Umar (qu’Allah l’agrée) lui a alors dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : « Uways ibn ‘Âmir viendra à vous parmi les renforts du Yémen. Il est de Murâd, puis de Qaran. Il souffrait de la lèpre, puis en a été guéri à l’exception d’une tache de la taille d’un dirham. Il a une mère envers laquelle il se montre bienfaisant. S’il jure par Allah, Il exaucera son serment. Si tu peux faire en sorte qu’il implore pardon pour toi, alors fais-le ! » L’homme se rendit chez Uways et demanda : « Implore pardon pour moi ! » Uways répliqua : « Tu viens à peine de rentrer d’un pieux voyage, c’est plutôt à toi d’implorer pardon en ma faveur ! » L’homme réitéra : « Implore pardon pour moi ! » Mais, Uways répondit à nouveau : « Tu viens à peine de rentrer d’un pieux voyage, c’est plutôt à toi d’implorer pardon en ma faveur ! » Alors, Uways demanda : « As-tu rencontré ‘Umar (qu’Allah l’agrée) ? - Oui ! répondit l’homme. Finalement, Uways implora alors pardon pour lui. A la suite de cela, les gens réalisèrent qui il était, mais il quitta le pays. » Et dans une [autre] version, d’après Usayr ibn Jâbir (qu’Allah l’agrée) : « Une délégation des gens de Al-Kûfah se rendit chez ‘Umar (qu’Allah l’agrée). Il y avait parmi eux un homme qui se moquait d’Uways. ‘Umar (qu’Allah l’agrée) demanda : « Y-a-t-il ici quelqu’un parmi les gens de Qaran ? » L’homme concerné se présenta et ‘Umar (qu’Allah l’agrée) déclara : « Certes, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Un homme du Yémen, du nom de Uways, viendra à vous. Il ne laissera au Yémen rien d’autre que sa mère. Il était atteint de la lèpre, mais il invoqua Allah qui l’en débarrassa, à l’exception d’une tache de la taille d’un dinar ou d’un dirham. Que celui d’entre vous qui le rencontre lui demande d’implorer le pardon pour vous ! » Et dans une autre version : ‘Umar (qu’Allah l'agrée) a dit : « J’ai certes entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : « Le meilleur des successeurs (« At-Tâbi’în ») est un homme du nom d’Uways. Il a sa mère et il souffrait de la lèpre. Ordonnez-lui de demander pardon pour vous ! » »

عن أُسَير بن عمرو، ويقال: ابن جابر قال: كَانَ عُمر بن الخطاب...

« Ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Je n'ai jamais entendu 'Umar (qu'Allah l'agrée) dire de quelque chose : " Je pense ceci de telle chose ", sans que ce ne fût comme il l'avait dit. » »

عن ابن عمر رضي الله عنهما قال: ما سمعت عمر رضي الله عنه يقول...

« Abdullah ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) croisa un bédouin sur la route de la Mecque. 'Abdullah le salua, le fit monter sur l'âne qu'il montait et lui offrit le turban qu'il avait sur la tête. Ibn Dînâr dit : « Nous lui dîmes : qu'Allah t'améliore ! Ce ne sont que des bédouins, ils se suffisent de peu ! - 'Abdullah ibn 'Umar dit alors : « Le père de cet homme était un ami de 'Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu'Allah l'agrée), or, j'ai certes entendu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dire : « La meilleure des actions de la piété filiale est le fait qu'un homme entretienne une bonne relation avec les amis que son père affectionnait. » Dans une version d'Ibn Dînâr : « Quand Ibn 'Umar partait à la Mecque, il prenait un âne sur lequel il se reposait lorsqu’il était fatigué de monter à dos de chameau, et il portait un turban sur la tête. Un jour, alors qu'il était sur cet âne, il croisa un bédouin et lui dit : « N'es-tu pas untel, fils d'untel ? - Si, répondit-il. Il lui donna l'âne et dit : « Monte donc dessus ! » et il lui donna son turban en disant : « Mets ça sur ta tête ! ». L’un de ses compagnons lui dit alors : « Qu'Allah te pardonne ! Tu as donné à ce bédouin un âne sur lequel tu te reposais et le turban que tu portais sur la tête ! » Il dit : « J'ai entendu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dire : " Parmi les meilleurs actes de la piété filiale il y a le fait qu'un homme entretienne une bonne relation avec les gens chers à son père, après le décès de celui-ci" et le père de cet homme était l'ami de 'Umar (qu'Allah l'agrée). » »

عن عبد الله بن عمر رضي الله عنهما أَنَّ رَجُلاً مِنَ الأعرَا...

« Aṭ-Ṭufayl ibn Ubayy ibn Ka’b relate qu’il avait l’habitude de se rendre chez ‘Abdullah ibn ‘Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) le matin afin de l’accompagner au marché. Il a dit : « ‘Abdullah ne rencontrait personne : brocanteur, commerçant [de produits luxueux], nécessiteux ou qui que ce soit d’autre sans qu’il ne le salue. » Un jour, je lui rendis visite, et il me demanda de l’accompagner au marché. Je lui ai demandé : « Pourquoi vas-tu au marché alors que tu n’as rien à y vendre, tu ne t’informes pas sur la marchandise, ni sur son prix et tu ne t’y assois pas pour discuter avec les gens, même lorsque je t’y invite ? » Il répondit : « Ô le ventru ! Sache que nous n’allons au marché que pour le salut, et que nous saluons donc quiconque nous rencontrons ! » »

عن الطُّفَيْلَ بن أُبَيِّ بْنِ كَعْبٍ: أنه كان يأتي عبد الله...

« Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dit [un jour] à Ubayy ibn Ka’b (qu’Allah l’agrée) : « Allah m’a ordonné de te réciter la sourate : « Al-Bayyinah » (la Preuve Évidente). - Il m'a nommé ?, demanda Ubayy. - Oui, dit l'Envoyé. Alors, Ubayy pleura. Et dans une autre expression du hadith : « Ubayy se mit alors à pleurer. »

عن أنس بن مالك رضي الله عنه قال: قال رسول الله صلى الله عليه...

« Ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque l’esclave sert sincèrement son maître et adore vertueusement Allah, il a une double récompense. » Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim. Abû Mûsâ Al-Ash’arî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « L’esclave qui adore vertueusement son Seigneur, s’acquitte du droit de son maître, le conseille sincèrement et lui obéit aura une double récompense. » »

عن ابن عمر رضي الله عنهما : أن رسول الله صلى الله عليه وسلم ...

« ‘Amr ibn Taghlib (qu’Allah l’agrée) relate qu’on apporta un butin - ou des captifs [doute du rapporteur] - au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) qui le partagea, en donnant à certains et en privant d’autres. Il (sur lui la paix et le salut) apprit que ceux qui n’avaient rien reçu s’en plaignirent. Alors, il loua Allah, Le glorifia puis dit : « Ceci dit : Par Allah ! Je donne parfois à un homme et je prive un autre, or celui que je prive est plus cher à mes yeux que celui à qui je donne. En effet, je ne donne à certains qu’à cause de l’angoisse et de l’inquiétude que je devine dans leurs cœurs, tandis que d’autres je les confie à ce qu’Allah a placé dans leurs cœurs comme richesse d’âme et bonté. Et parmi ces gens-là, il y a ‘Amr ibn Taghlib. » ‘Amr (qu’Allah l’agrée) ajouta : « Par Allah ! Je n’échangerais en rien ces paroles du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), pas même contre des chamelles brunes. » »

عن عَمْرُو بن تَغْلِبَ ـ رضي الله عنه ـ أن رسول الله صلى الل...

« Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Un enfant ne pourra jamais s'acquitter de ce qu'il doit à son père, à moins qu’il ne le trouve à l’état d'esclave, puis l’achète et l’affranchisse. » »

عن أبي هريرة رضي الله عنه قال: قال رسول الله صلى الله عليه و...

1 15 16 17 18 19